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Glossaire
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A
Assainissement
Ensemble des techniques de collecte des eaux usées et de leur traitement avant le rejet dans le milieu naturel (réseau d'assainissement et station d'épuration). L'assainissement peut être collectif ou autonome. On peut également parler d'assainissement pour les eaux pluviales.
Assainissement automne
L'assainissement autonome est d'abord défini par opposition à l'assainissement par réseaux collectifs. Il s'agit de l'ensemble des filières de traitement qui permettent d'éliminer les eaux usées d'une habitation individuelle, en principe sur la parcelle portant l'habitation, sans transport des eaux usées. Une extension concerne le traitement des eaux usées de quelques habitations voisines sur un terrain privé. Il s'agit toujours d'assainissement autonome mais groupé. En revanche un groupement qui comporte un petit réseau de collecte et un dispositif de traitement (épandage, massif filtrant, etc...) sur terrain communal est considéré comme un assainissement collectif.
Assainissement collectif
C'est le mode d'assainissement constitué par un réseau public de collecte et de transport des eaux usées vers une station d'épuration, ou un autre système de d'épuration (Filtres Planté de roseaux, Lagunages…).
Auto-épuration
Cela renvoit à l'ensemble des processus biologiques, chimiques ou physiques permettant à un écosystème (rivière, lacs, mer et océan...) de transformer lui-même les substances le plus souvent organiques qu'il produit ou qui lui sont apportées de l'extérieur. Les organismes vivant dans les milieux aquatiques jouent dans ce processus un rôle important (bactéries, protozoaires, algues, invertébrés, poissons...). L'auto-épuration est limitée : Si les rejets concentrés de matières organiques dépassent un certain seuil, la capacité d'autoépuration naturelle est dépassée et la pollution persiste. Par ailleurs, la présence de substances toxiques peut inhiber le phénomène d'autoépuration.
B
Bassin versant
C'est l'ensemble d'un territoire drainé par un cours d'eau et ses affluents. Il est délimité par les crêtes des sommets, qui déterminent la direction de l'écoulement des eaux de pluie vers ce cours d'eau. C'est la meilleure échelle pour gérer l'eau de manière cohérente, car les milieux aquatiques sont tous interdépendants au sein d'un même bassin versant.
Berge
La berge matérialise la partie hors d'eau de la rive ; elle est caractérisée par sa forme transversale (berge en pente douce, berge abrupte,...), sa composition (sableuse,...), sa végétation...
Berme ou Risberme
Partie horizontale d'un talus. Elle peut être en terre, en pierre, en béton, et former un chemin. Dans le cas des aménagements hydrauliques de protection contre les inondations, la risberme constituera un "replat" (appelé platis) de débordement : lors des fortes crues, le niveau des eaux dépassera les capacités du chenal d'écoulement principal de la rivière, et la risberme sera submergée pour permettre le passage des débits de crues. La végétation des risbermes nécessitera donc un entretien régulier pour maintenir ce rôle hydraulique.
Bon état
Une eau en bon état : C'est une rivière, un lac, une nappe d'eau souterraine, un littoral marin dont l'eau garantit la santé humaine et préserve la vie animale et végétale. C'est donc une eau de bonne qualité et disponible en quantité suffisante pour tous.
Brigade de rivière
Opérationnelle depuis le début du Contrat de rivière, la Brigade de rivière, sur le même principe que les Brigades vertes, est composée de 6 à 8 personnes en insertion, et d'un Chef d'équipe qualifié. Elle intervient quotidiennement toute l'année sur les cours d'eau du bassin versant, selon un plan de gestion pluriannuel de la végétation rivulaire, du lit et des berges.
C
CEMAGREF
Centre national du machinisme agricole, du génie rural, des eaux et des forêts (appelé plus communément Institut de recherche pour l'ingénierie de l'agriculture et de l'environnement) est un organisme de recherche dont les thèmes sont centrés sur les ressources en eau de surface, les systèmes écologiques aquatiques et terrestres, les espaces à dominante rurale, les technologies pour l'eau, les agro-systèmes et la sûreté des aliments.
CNR
Compagnie Nationale du Rhône. Entreprise concessionnaire de l'état pour l'aménagement et l'exploitation du Rhône. Elle est notamment propriétaire, par l'intermédiaire de sa direction régionale de Vienne, de l'usine hydroélectrique de Pierre Bénite, dont le « plan d'eau » créé sur le Rhône en amont de l'usine influence l'Yzeron dans sa traversée de la Saulaie jusqu'au pont d'Oullins. Ainsi, depuis le pont d'Oullins jusqu'à sa confluence avec le Rhône, l'Yzeron n'est plus sous la compétence dite « non domaniale » du SAGYRC, mais sous celle de la CNR.
Collecteur unitaire
On parle de collecteur « unitaire » parce qu'il est composé d'un réseau unique, dans lequel les eaux usées et les eaux pluviales des communes sont mélangées.
Coulée verte (ou Trame verte)
Terme imagé donné aux espaces naturels résiduels (forêts et prairies principalement) implantés au cœur des communes urbaines. Sur le bassin versant, elles se localisent principalement dans les vallons formés par l'Yzeron et ses affluents. On parle ainsi des coulées vertes de l'Yzeron (entre Francheville et Craponne) du Charbonnières (entre Francheville et Charbonnières les Bains) ou du Ratier (entre Tassin la Demi-Lune et Saint-Genis-les-Ollières). Leur intérêt écologique et paysager est notable aussi près de l'agglomération lyonnaise.
Cru trentennale
Une crue trentennale est une crue très importante. Elle s'est déjà produite ou risque de se produire en moyenne une fois tous les 30 ans. Selon le même principe que pour la crue centenale, il y a un risque sur 30 pour qu'elle se produise chaque année (c'est sa récurrence). La dernière crue de 1993 état une crue trentennale. Celle de 2003 était encore supérieure (cinquentennale), alors que celle de 2005 était légèrement inférieure (vingtennale).
Crue centennale
Une crue centennale est une crue d'ampleur et de niveau très importants. Elle s'est déjà produite ou risque de se produire en moyenne une fois tous les 100 ans, mais elle a plus exactement une "chance" sur 100 de se produire chaque année (c'est sa récurrence). À noter que l'urbanisation et l'imperméabilisation des sols augmentent cette probabilité.
Cunette
Principe d'aménagement, souvent en béton, visant à concentrer les écoulements d'un cours d'eau dans une section confinée. Tout ou partie de la largeur du lit du cours d'eau peut être aménagé en "cunette". À Oullins, du Pont Blanc au Pont de la RD 486, une partie du lit de l'Yzeron est aménagée depuis plus de trente ans avec une cunette en béton. En aval de ce pont, c'est l'intégralité du lit de l'Yzeron, géré par la Compagnie Nationale du Rhône, qui forme une cunette en béton.
Cuvette
Terme imagé donné au zone de dépression géographique devant accueillir les barrages écrêteurs de crue et le plan d'eau associé en cas de remplissage. On parle ainsi de la "cuvette de Francheville" sur l'Yzeron ou de la "cuvette de Tassin" sur le Charbonnières.
D
Débit d'étiage d'un cours d'eau
Débit minimum d'un cours d'eau calculé sur un laps de temps donné en période de basses eaux.
Débit réservé
Valeur de débit à maintenir en aval d'un ouvrage localisé de prise d'eau (seuil pour moulin, retenue collinaire, (micro)centrale hydroélectrique…), permettant le maintien de la vie aquatique.
Déversoir d'orage
Sur un réseau unitaire (accueillant indistinctement les eaux pluviales et les eaux usées), on désigne par déversoir d'orage le dispositif d'évacuation qui reverse l'eau à la rivière, directement et sans traitement. Cela a lieu en cas de fortes pluies, de manière à décharger les surplus du réseau et les stations d'épuration à l'aval.
Directive Cadre Européenne (DCE)
DCE : L'eau n'a pas de frontière. L'Europe s'est donc dotée en 2000 d'un nouveau cadre de travail unique : la Directive Cadre sur l'Eau. Elle fixe comme ambition aux pays membres d'atteindre un bon état des eaux d'ici 2015.
Dossier de consultation des entreprises (DCE)
Terme utilisé dans les marchés publics pour désigner le cahier des charges décrivant finement des travaux ou prestations à réaliser, permettant ainsi à des entreprises mises en concurrence de proposer un prix et une méthodologie pour leur réalisation.
Ã
Écrêtement
Action consistant à limiter le débit de pointe d'une crue par stockage temporaire dans un ouvrage spécifique (barrage…). La crue peut également être écrêtée par extension des zones d'expansion des crues.
E
Embâcle
Un embâcle : C'est un amas de corps généralement flottants, situé en travers du lit de la rivière (troncs, branchages, détritus…), qui forme un obstacle au bon écoulement des eaux et peut aggraver localement les risques de débordement. En cas de rupture, il peut entraîner une brusque augmentation du débit du cours d'eau.
Enrochement(s)
Mot utilisé au singulier ou au pluriel définissant une technique de protection de terrain soumis à des contraintes géologiques ou hydrauliques. Elle se matérialise par la juxtaposition de blocs rocheux (de taille adaptée à la contrainte locale) de manière à former un mur de protection. Dans les cours d'eau, on l'utilise sur les berges soumises à des forces hydrauliques importantes ne pouvant être consolidées par les techniques dites végétales, plus respectueuses des milieux naturels.
ENS, Espaces naturels sensibles
Un espace naturel sensible est un site qui présente une valeur patrimoniale au regard de ses caractéristiques paysagères, de sa faune ou de sa flore. Dans le Rhône, caractérisé par une forte concentration urbaine et des territoires ruraux préservés, 87 sites ont été inventoriés, parce qu'il sont jugés rares ou représentatifs des milieux rhodaniens, qu'ils sont potentiellement menacés et qu'ils représentent un intérêt pour la collectivité à l'échelle du département. Quelques uns sont présents sur le bassin versant de l'Yzeron. Les ENS sont recensés et gérés par le Conseil général.
Etiage
Phénomène se caractérisant par la baisse du niveau des cours d'eau durant la période sèche ; autrement appelé "basses eaux". En hydrologie, il s'agit du débit moyen le plus bas d'un cours d'eau.
Ã
Étude géomorphologique
C'est l'étude de la forme du lit d'un cours d'eau. Elle permet de caractériser les mécanismes d'érosion du lit et des berges, et de transport de matériaux solides par la rivière (sables, graviers, galets…). Dans le cas du Contrat de rivière de l'Yzeron, elle a pour but de définir un plan de gestion curatif et préventif pour l'entretien des cours d'eau.
F
Fascine de saules
Technique de protection, adaptées à la consolidation des berges, faisant appel au fort pouvoir de regénération (bouturage) et de fixation des berges par les racines de saules. Par opposition à l'enrochement, la fascine de saule fait appel à des techniques moins traumatisantes pour le milieu naturel, en reconstituant par exemple la ripisylve des cours d'eau. Bien entretenue et correctement mise en oeuvre, elle peut être, au bout de quelques saisons de végétation, au moins aussi résistante qu'un enrochement. On utilise plusieurs espèces de saules : pourpres, des vanniers, cendrés…
Filtre planté de roseaux
Par ce procédé naturel, l'eau perd jusqu'à 90% des matières organiques en suspension (contre 50% par décantation classique).
G
Gué
Endroit peu profond d'une rivière où l'on peut traverser à pied. Le long de l'Yzeron, certains gués ont été aménagés pour permettre le franchissement par des véhicules à moteur, et constituent ainsi des voies de passage (ce qui peut poser des problèmes de pollution de la rivière, voire de sécurité en période de crues).
L
Lit majeur d'un cours d'eau
Surface maximale qu'occupe un cours d'eau lors du débordement des eaux, hors du lit mineur en période de très hautes eaux en particulier lors de la plus grande crue historique. Le lit majeur est souvent lié à la morphologie globale du terrain traversé par le cours d'eau.
Lit mineur d'un cours d'eau
Partie du lit comprise entre des berges franches ou bien marquées dans laquelle l'intégralité de l'écoulement s'effectue la quasi totalité du temps en dehors des périodes de très hautes eaux et de crues débordantes.
M
Maître d'œuvre
Personne morale, qui est chargée de diriger la réalisation d'un ouvrage ou des travaux pour le compte du maître de l'ouvrage. Choisi par le maître d'ouvrage, il prend en charge le projet de la conception à la réalisation. Il gère le planning et coordonne éventuellement les autres intervenants.
Maîtrise d'ouvrage
C'est la personne publique ou privée pour le compte de laquelle est réalisé l'ouvrage. Elle a la charge de mener l'opération et la finance.
P
Perré
Se dit d'une berge constituée par un mur incliné en pierres maçonnées ou non.
Platte
Lavoir couvert à trois pans présent sur les berges des cours d'eau du bassin versant de l'Yzeron. Elles étaient encore relativement nombreuses au début du siècle au moment de l'apogée des activités de blanchisserie présentes sur le secteur. Elle porterait ce nom du fait de la présence de grandes pierres plates plongeant dans le cours d'eau pour permettre le nettoyage du linge.
PPRI, Plan de prévention des risques d'inondations
Le PPRI est un outil de l'État destiné à préserver des vies humaines et à réduire les coûts des dommages causés par une inondation. Le PPRI a pour finalité : - d'établir une cartographie aussi précise que possible des zones à risque, - d'interdire les nouvelles implantations humaines dans les zones les plus dangereuses, - de réduire la vulnérabilité des installations existantes, - de préserver les capacités d'écoulement et d'expansion des crues. Il définit un zonage d'inondation qui s'impose aux autres documents d'urbanisme et de gestion de l'occupation du sol.
Projet nature
Les Projets nature (dénomination du Grand Lyon) ont pour objectifs l'entretien, la préservation, la mise en valeur et l'ouverture au public des espaces naturels et agricoles de la trame verte lyonnaise, menacés par l'étalement des villes. Des actions d'animation pédagogique sont également mises en œuvre, comme la création de sentiers de découverte…
Protection des berges
Action visant à réduire tout type d'érosion des berges. Suivant l'objectif et les forces hydrauliques s'exerçant sur la berge, diverses méthodes allant du génie végétal à des interventions plus lourdes (perrés maçonnés, enrochements, gabions, palplanches,...) peuvent être utilisées.
R
Réseau unitaire
Système d'assainissement formé d'un réseau unique dans lequel les eaux usées et les eaux pluviales sont mélangées et dirigées vers un système d'épuration. Pendant les périodes pluvieuses, une partie du mélange peut être rejeté par les déversoirs d'orage pour éviter les surcharges du réseau.
Retenues collinaires
Les retenues collinaires sont des ouvrages implantés dans des sites ou la topographie particulière (vallon, dépression) permet le stockage d'eau, derrière un barrage ou une digue. Les réserves d'eau ainsi constituées sont le plus souvent utilisées pour l'irrigation agricole, mais certaines servent uniquement d'agrément ou pour le loisir. Ces retenues se remplissent par interception des eaux de ruissellement, par des sources ou directement par les apports d'un ruisseau, quand la digue est construite en travers du lit. C'est pourquoi elles ont pour conséquence de diminuer les apports naturels d'eau dans le réseau de cours d'eau plus en aval.
Ripisylve
Formation végétale qui se développe sur les bords d'un cours d'eau. Elle est constituée de peuplements particuliers du fait de la présence d'eau pendant des périodes plus ou moins longues (saules, aulnes en bordure, érables, frênes plus en hauteur, chênes pédonculés, charmes sur le haut des berges).
Ruissellement
Phénomène instantané d'écoulement superficiel des eaux sur le sol. Il se produit généralement lors de fortes averses, et lors de conditions extrêmes de sécheresse ou de saturation en eau du sol.
S
SAGYRC
Syndicat d'Aménagement et de Gestion de l'Yzeron, du Ratier et du Charbonnières.
SEAGYRC
Le SEAGYRC (Syndicat d'Études pour l'Aménagement et la Gestion de l'Yzeron, du Ratier et du Charbonnières) a été créé en 1991, pour répondre à la nécessité d'une approche de gestion de l'eau cohérente et globale à l'échelle du bassin versant. Cet objectif a amené les communes à se regrouper au sein d'un établissement intercommunal pour définir ensemble une stratégie d'aménagement. Principalement axées sur les questions de crues à l'origine, de nombreuses études ont été menées entre 1993 et 1996. En 1999 et 2000 des études complémentaires ont été réalisées sur d'autres champs : qualité de l'eau, écologie, paysage…, et ont permis de finaliser l'élaboration du dossier du Contrat de rivière. En 2001, la phase d'études ayant touché à sa fin, le SEAGYRC a été remplacé par le SAGYRC pour poursuivre l'animation et la mise en œuvre du Contrat de rivière.
Seuils
Ouvrages anciens ou récents, formant un obstacle à l'écoulement des eaux dans le lit mineur d'un cours d'eau, ils peuvent correspondre à des anciennes prises d'eau construites pour des activités nécessitant une force hydraulique (moulins, industries,…). Ils peuvent aussi avoir été formés par des conduites d'eaux usées ou canalisations d'eau potable traversant le cours d'eau. Enfin, certains seuils correspondent à des failles naturelles. Aujourd'hui les anciens seuils, souvent hors d'usage, génèrent de fortes nuisances environnementales, pour la migration du poisson par exemple, ou pour le réchauffement des eaux. Parallèlement, on utilise également le terme de seuil de fond pour désigner des techniques de maintien de la stabilité du lit de la rivière (lutte contre l'enfoncement du lit mineur). Cette technique est assez utilisée et permet le maintien de la circulation piscicole.
SIAHVY
Syndicat intercommunal d'assainissement de la haute vallée de l'Yzeron, il rassemble les communes de Brindas, Grézieu-la-Varenne, Vaugneray, Saint-Laurent-de-Vaux et Yzeron. Ces communes ont délégué au SIAHVY leur compétence « eaux usées ». Depuis le 1er janvier 2006, le syndicat est aussi doté de la compétence SPANC (Service public d'assainissement non collectif).
SPANC
Service Public d'Assainissement Non Collectif., permettant de mieux gérer les installations, de contrôler les techniques et méthodes employées, de coordonner l'action des différents partenaires et donc de mettre en place et développer une filière indispensable à la préservation de la qualité des eaux superficielles, souterraines et du milieu naturel.
Système séparatif
Système d'assainissement formé de deux réseaux distincts, l'un pour les eaux usées, l'autre pour les eaux pluviales. C'est un système usuel depuis les années 1970, le réseau d'eaux usées étant seul raccordé à la station d'épuration, et le réseau d'eaux pluviales déversant les eaux généralement directement vers un cours d'eau, ou plus rarement après un traitement simple (déshuileur, débourbeur, filtre planté de roseaux). En plus du traitement, les enjeux importants des réseaux séparatifs concernent aujourd'hui la rétention et l'écrêtement des volumes d'eau de pluie avant leur rejet au milieu naturel. Le principe est de contrôler et de limiter les débits d'apports d'eaux pluviales au cours d'eau, grâce notamment à des bassins de rétention.
T
techniques végétales
Pour stabiliser une berge, des techniques autres que l'enrochement ou le génie civil sont envisageables, notamment l'utilisation de végétaux. Certaines espèces arbustives, des saules par exemple, ont un système racinaire particulièrement important et adapté aux milieux humides, qui permet de « tenir » la berge. En plus de cette fonction mécanique, cette technique « végétale » offre des habitats favorables pour la faune. Sa durée de vie et son coût sont plus ou moins comparables à ceux d'un enrochement. Le Syndicat de l'Yzeron privilégie donc au maximum ces aménagements lorsque les contraintes hydrauliques ou l'emprise au sol disponible le permettent.
Topographie
Disposition, relief d'un site. ou Technique de représentation sur un plan des formes, surfaces et altitudes du terrain avec les détails naturels et/ou artificiels qu'il porte. Ces plans sont réalisés par des géomètres.









