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Garantir une eau en quantité suffisante
L’Yzeron et ses affluents, à l’origine d’inondations, sont également sujets aux étiages de mai à octobre. Si leur impact entraine moins de dommages matériels que les crues, les périodes de basses eaux sont cependant préjudiciables à la vie du cours d’eau.
Ce phénomène naturel d’étiage, du au régime pluvial de l’Yzeron, est aggravé par les prélèvements effectués pour des activités agricoles ou domestiques, ainsi qu’en raison de fuites d’eau de la rivière dans les réseaux d’assainissement vétustes (problème d’eaux parasites).
Ces prélèvements sont diffus et relèvent souvent de comportements individuels, qui deviennent préjudiciables en période critique et sur lesquels la collectivité a peu de possibilité d’action.
Ce manque d’eau a des conséquences très négatives : disparition de la faune, augmentation de la température de l’eau, mauvaise dillution des polluants.
Une étude a été lancée en 2010 par le Syndicat afin de quantifier les volumes d’eau prélevés dans l’Yzeron, et les limiter à terme réglementairement pour qu’ils soient compatibles avec un débit minimum préservant la vie aquatique.
Plusieurs actions sont également entreprises, comme la mise à contribution du plan d’eau du Ronzey ou la restauration de la ripisylve qui permet d’ombrager la rivière et limiter son évaporation.
Les opérations conçues dans le cadre du plan de lutte contre les inondations prévoient quant à eux un système de lits « emboités », plus étroits et profonds, qui permettent d’éviter l’étalement du cours d’eau et de conserver son débit minimum d’étiage.







